Exil, paroles d’élèves

Secondes

Lien An :

Le canapé rouge devient un bateau, une chaise où les comédiennes peuvent danser, jouer,  raconter…

Antoine :

C’est la première fois que je vois une comédienne seule sur scène avec un texte qui dure presqu’une heure !

Luana :

Entre la danse, la lumière, la performance étonnante de l’actrice, les effets audiovisuels, Exil est une parfaite combinaison de tous les arts du spectacle, tout en traitant d’une histoire très touchante au sujet de l’immigration.

Laureline :

La danseuse réussit à montrer l’angoisse du personnage à travers ses gestes et son corps.

Arthur :

« Exil » est une pièce pleine d’émotions ambivalentes. La pièce reflète parfaitement la misère qu’a traversée le Vietnam. Une superbe pièce montée par une superbe équipe !

Premières

Perle :

En sortant de la salle on avait le cœur serré et le sentiment d’avoir de la chance d’être né dans un pays où nous avons un minimum de sécurité et de liberté.

Hong Vy :

Ce spectacle utilise beaucoup de moyens pour raconter l’histoire : le corps à travers la danse, la voix pour raconter, l’animation pour montrer, l’ouie, la vue et le cœur s’harmonisent pour emmener le spectateur dans son passé.

Hella :

Au moment du voyage dans le bateau, l’actrice se déplace dans un coin de la scène et adopte une position si proche de la narration de l’écrivaine qu’on aurait pu croire qu’elle était vraiment dans le bateau avec tous les autres.

Joel :

Le rouge du canapé amplifie l’esthétique, mais selon mon interprétation, il renvoie aussi à la guerre du Vietnam : il représente le sang des hommes et des femmes morts au champ de bataille ou dans leur fuite.

Louis :

Certaines scènes sont même accompagnées de fabuleux dessins d’animation d’un grand dessinateur américain projetés sur un écran.

Betty :

Le monologue de l’actrice retraçait bien les moments douloureux mais aussi les moments joyeux de Kim Thuy, ce qu’on retrouve bien dans le roman.

Terminales

Aitor :

J’ai trouvé ça intéressant que ce ne soit pas une comédienne vietnamienne parce que cela porte un regard extérieur. Cela montre le côté universel et encore actuel du sujet abordé : l’exil.

Clément :

La danseuse est de petite taille mais grande dans ses mouvements ce qui donne cette impression de libération.

Jimmy :

Je n’ai jamais vu de pièce où un comédien ne sort jamais de la scène et est seule à parler pendant toute la durée de la pièce. Je me demande comment elle peut garder son sang-froid et comment elle a fait pour apprendre son texte !

Céline :

La danseuse communique sans les mots, mais nous avons senti une connexion sur scène entre les personnages, sans dire un mot.

 

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